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Connaisons la MPOC

L’acronyme MPOC signifie maladie pulmonaire obstructive chronique, une pathologie grave, mais peu considérée per les personnes qui en souffrent.

Les actions nécessaires. Il faut sensibiliser à cette maladie, souvent sous-estimée par le patient, tant qu’il va jusqu’à oublier ou suspendre la thérapie à faire-soi, compromettant sa condition de maladie générale: ‘Il faut informer les patients – explique Salvatore D’Antonio, président de l’Association italienne des patients MPOC Onlus – sur le fort impact que la maladie produit sur la qualité de vie, sur les risques éventuels liés à sa sous-estimation et/ou à une gestion inadéquate des symptômes et, par conséquent, sur l’importance d’une bonne l’observance thérapeutique, nécessaire au contrôle de la maladie». Elle doit être prise à bras-le-corps : immédiatement, d’emblée, et doit être traité avec les bonnes thérapies, bien efficaces.

La MPOC. La Global Initiative for Chronic Obstructive Lung Disease (GOLD) définit la MPOC comme une affection pulmonaire hétérogène, caractérisée par des symptômes respiratoires chroniques (difficulté respiratoire, toux, catarrhe et exacerbations), dérivant des altérations des voies respiratoires et/ou alvéolaires qui provoquent une persistance et souvent progressive obstruction du flux d’air. En présence de symptômes typiques, le diagnostic doit être confirmé par la spirométrie, mettant en évidence une obstruction respiratoire incomplètement réversible.

La MPOC est évitable et traitable. C’est une excellente nouvelle. Les plus modernes thérapies permettent de réduire les symptômes et le risque futur de progression, de diminuer la fréquence et la sévérité des exacerbations qui sont associées à des implications importantes, d’améliorer la tolérance à l’effort et l’état de santé général, jusqu’à réduire la mortalité pour toutes causes et spécifiquement cardiovasculaire qui cause 44% des décès chez les patients atteints de MPOC. Bref, les thérapies les plus modernes répondent parfaitement à l’objectif thérapeutique de prévention et de traitement, qui sont améliorée encore plus par l’association de plusieurs médicaments : « Deux essais cliniques randomisés ont récemment mis en évidence comment la trithérapie par inhalation – déclare Pierachille Santus, Président de la Section SIP/IRS Lombardie – qui associe deux bronchodilatateurs différents à courte et longue durée d’action tels comme antagonistes muscariniques (LAMA) et β-agonistes (LABA) à un stéroà¯de inhalé (ICS), réduisent la mortalité pour toutes causes par rapport à la thérapie avec deux bronchodilatateurs, ayant d’effets positifs aussi sur les exacerbations ».

Attention aux exacerbations! Des facteurs génétiques, environnementaux et surtout le tabagisme – principal facteur de risque de la maladie – peuvent influencer l’apparition et la progression de la MPOC. «Les exacerbations – ajoute Mauro Carone, président de l’AIPO-ITS – définies comme une aggravation des symptômes qui survient en moins de 2 semaines, accélèrent le déclin de la fonction respiratoire, sont la principale cause d’hospitalisation pour MPOC, augmentent le risque de maladies cardiovasculaires, tels que l’infarctus du myocarde et les accidents vasculaires cérébraux, affectent fortement la qualité de vie, le pronostic et la mortalité. C’est pourquoi il est important de les reconnaître et d’intervenir de manière appropriée afin d’éviter qu’ils ne se reproduisent à l’avenir».

Connaissez-vous des personnes atteintes de MPOC, parlez-lui de l’importance de ne pas négligere ses manifestations. Parlons-nous-en ensemble.

– Edité par Francesca Morelli

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